
Le Fondateur et Père initiateur MAKONZA



Soins en forêt





Nyembe |
Présentation
Le groupe « Ya-Kendo », fondé en 1986, a pour objectifs de :
Transmettre les savoir-faire initiatiques,
Former les plus jeunes qui prouveront par leur attitude qu’ils pourront devenir des NGANGAS (tradipraticiens, guérisseurs, hommes de connaissances)
Soigner ceux qui veulent tenter autre chose que la médecine allopathique occidentale.
Le président fondateur du groupe, MAKONZA, est un Gabonais issu de la région de l’Ogooué-Lolo, dans la zone de Koulamoutou, (haut lieu du Bwiti originel). Ses ancêtres sont pygmées, masangos et nzébis.
Généralités
Les connaissances thérapeutiques du groupe sont multiples et beaucoup de résultats positifs sont enregistrés, notamment sur des personnes dépendantes de drogues diverses, d’alcool et de tabac.
Les soins proposés par le groupe consistent en :
Cures de désintoxication;
Soins de maladies diverses;
Perte de poids;
Désenvoûtement…
Le groupe « Ya-Kendo » est constitué de thérapeuthes capables de reconnaître les problèmes individuels (diagnostic, lors de ce qu’on appelle la « consultation », qui se pratique de façon très différente de la consultation occidentale) et donc de soigner la personne venue chercher une solution qu’elle n’aurait pas trouvée ailleurs.
C’est un groupe mixte, où tous ont un rôle thérapeutique et accompagnateur pour aider les aspirants à trouver une vie meilleure.
Propositions
Le groupe pratique les initiations spirituelles et donc thérapeutiques : beaucoup de maladies proviennent en effet de ce qu’on appelle, dans la culture occidentale, le psychisme qui est assimilé au monde de l’esprit, voire des esprits, dans les culture africaines.
Il s’agit de l’initiation par L’iboga, du Bwiti MISOKO NGONDE (pour les hommes) et MABUNDI (pour les femmes) dans sa version originelle, telle que l’ont transmise les Ancêtres et les Anciens.
Après l’initiation au Ngondé ou au Mabundi, si les initiés veulent avoir un accès plus approfondi aux Magangas (tout ce qui touche au sacré, que ce soit savoirs ou savoir-faire), les hommes doivent passer par le MWIRI et les femmes par le NYEMBE qui sont des initiations particulières. Celles-ci ne peuvent pas se faire si le candidat est trop pressé.
En effet, si des soins importants sont nécessaires avant l’initiation, un séjour de trois semaines minimum s’impose. Pour réaliser la totalité de l’expérience et pour avoir accès à un minimum de connaissance, quatre semaines de séjour sont nécessaires.
Coûts
Pour un ensemble de prestations comprenant : des soins, l’initiation et le repas rituel (EDIKA, protection), qui n’a rien à voir à proprement parler avec un repas classique, il faut compter 2000 euros.
Il faut prévoir 15 euros par jour pour la restauration et l’hébergement. La tente moustiquaire n’est pas fournie et il est fortement conseillé de s’en procurer une.
Dans le cas de l’initiation au Mwiri ou au Nyembé, il faut ajouter 150 euros et prévoir une semaine minimum de plus.
Qui sommes-nous ?
Le milieu du Bwiti est vaste et, malheureusement, riche en charlatans de tous genres. Aussi, quand on veut se faire initier au Bwiti, ne faut-il pas le faire à la légère. Il importe de prendre des renseignements, de les recouper, de connaître l’origine du père spirituel.
MAKONZA (voir la partie : Groupe « Ya-Kendo » : présentation), connu aussi sous le sobriquet de MOUTOUKI, est un héritier du côté maternel d’un pouvoir thérapeutique.
Né le 1er juin 1954 à KOULAMOUTOU (province de l’Ogooué-Lolo, district d’Iboundji), il a trois femmes (la polygamie est fréquente au Gabon) et 22 enfants. Retraité de l’armée gabonaise, il pratique maintenant le bwiti en professionnel très consciencieusement et dans le respect de chacun. Il est également très respecté des autres pratiquants du Bwiti, par son expérience, son sang-froid et sa volonté de conciliation. Il aime à dire qu’il exerce le Bwiti à Libreville depuis 1977, à l’époque où peu de Mbandja (temple) étaient ouverts à Libreville, preuve, s’il en est, du sérieux de sa pratique.
Il a été initié en 1977 par NGUIGNOGNI. L’école de Pascal MALAMANBWETE a accueilli MAKONZA pendant près de 10 ans. C’est Pascal MALAMANBWETE, qui a la réputation d’être un des Ngangas du Missoko Ngondé, les plus accomplis, qui a intronisé MAKONZA père spirituel initiateur.
Actuellement, trois pères spirituels capables d’initier et que MAKONZA a estimé dignes de le faire, le secondent : il s’agit de MOUSSODOU, MOUKOKO-BOLA et d’un autre MAKONZA. La responsable du groupe des Mabundis est Henriette BIBALOU (NZAOU), secondée par Odile MOUYAMA (MIGHONZI) et Marianne PEMBE (MOGHESSI).
Pour des raisons de sympathie mutuelle et pour une bonne collaboration entre groupes qui sont sérieux, Ya-Kendo a décidé de travailler avec le groupe EBANDO (plus connu sur le web), dans le respect des différences et des particularismes de chacun.
Le groupe « Ya-Kendo » : où sommes-nous ?
Nous sommes implantés à Libreville. Nos cérémonies se déroulent principalement dans deux bandjas (corps de garde ou temple), selon le type de rituel et les conditions climatiques :
A Libreville même, dans un quartier assez central et populaire, qui s’appelle « Rio », près de la gare routière,
Sur la route du cap Estérias, en pleine nature, à une quinzaine de kilomètres seulement de Libreville (parfois difficile d’accès en saison des pluies…).
Les soins s’effectuent généralement en forêt, à une trentaine de kms de Libreville, sur la route de Ntoum.
Le groupe « Ya-Kendo » : ce qu’il n’est pas.
Ce n’est pas une secte :
Ø Chacun est libre d’aller et venir comme il l’entend ;
Ø Il n’est pas demandé d’argent aux membres du groupe sauf cotisations, comme dans chaque association et rémunérations d’éventuelles prestations (organisation d’une veillée, consultation, soins, etc.) ;
Ø Chaque personne est respectée dans son intégrité physique et morale : aucune pression n’est exercée, chacun reste libre de ses pratiques religieuses parallèles, de ses pensées philosophiques, etc.
Ce n’est pas un regroupement de charlatans :
Ø Les soins proposés par les tradipraticiens du groupe sont dispensés à la suite de consultations. Si le Bwiti estime qu’une personne ne peut pas être soignée par la médecine traditionnelle, le « malade » en sera averti. Dans le cas contraire, tout sera mis en œuvre pour guérir le patient et les résultats sont la plupart du temps extrêmement positifs.
Ø Les soins accomplis et le patient satisfait, il est dégagé de toute obligation (après rémunération du travail réalisé) auprès du groupe Ya-Kendo.
Ce n’est pas un groupe folklorique :
Ø Les rituels pratiqués ne le sont pas pour amuser un public, quel qu’il soit. L’esthétique des danses, chants, musiques, maquillages des initiations ou des veillées, si elle est bien réelle et souvent fascinante pour des Européens, n’est que secondaire. De même que pour les masques africains (et en particulier gabonais), c’est l’utilisation dans la pratique des rites qui est fondamentale.
Ø La beauté est un « plus », comme un effet de l’harmonie entre les rites et l’univers.
Le groupe « Ya-Kendo » : nous contacter
Trois n° de téléphones sont disponibles :
00 241 06 03 14 81
00 241 06 63 98 75
00 241 07 88 57 61
Il est possible aussi de nous contacter par le biais du site web de l’association EBANDO sur lequel vous vous trouvez actuellement.
ibogabon@yahoo.fr
|